Le Covid-19 a bousculé de nombreux aspects du travail d’un expert-comptable: la crise nous a tous obligés à nous adapter dans l’urgence avec des réunions par visioconférence, une liberté de voyager limitée, le télétravail et autres structures et processus à distance. Aussi bien du côté des comptables que des clients, les petites entreprises ont beaucoup investi dans l’informatique au cours des dix-huit derniers mois. Mais pour les experts-comptables, il n’y a pas que les conditions de travail qui ont été complexifiées par la pandémie: l’évaluation de l’hypothèse de continuité d’exploitation, par exemple, est un exercice difficile avec la chute des ventes, les problèmes de liquidités, les chaînes d’approvisionnement freinées et les arrêts de production pendant le confinement. Dans son article, Shqiponja Isufi présente l’importance de se saisir des opportunités offertes par la crise du Covid-19. Elle explique aussi pourquoi le métier d’expert-comptable ne fera que gagner en attractivité aux yeux de la jeune génération.
La pandémie mondiale COVID-19 a eu de nombreuses conséquences économiques dont la plupart d’entre nous, n’avions peut-être pas eu à prendre en considération auparavant. L'une de ces conséquences est la capacité à rembourser les prêts. En réponse à cette problématique, certains créanciers ont accepté de modifier leurs conditions d'emprunt ou d’accorder des dérogations ou d’apporter des modifications aux dispositions de leurs conventions d’emprunt. Toute modification des conditions des contrats de prêt, par exemple l'octroi d'exonération de paiement du prêt principal ou des intérêts, ou la modification des taux d'intérêt, doit être soigneusement évaluée.
En 2018, le Parlement a approuvé une adaptation de la loi sur l’égalité (LEg), obligeant les entreprises dès 100 collaborateurs à procéder à une analyse de l’égalité salariale. La LEg révisée est entrée en vigueur au 1er juillet 2020. Les analyses de l’égalité salariale doivent être effectuées d’ici à la fin juillet 2021, puis être contrôlées par un organisme indépendant dans un délai d’un an.
L'expertise, l'expérience, le leadership et l'adaptation aux nouvelles technologies sont les qualités premières idéales d’un auditeur performant. En raison de la tendance à la numérisation, considérablement renforcée par la pandémie liée au Coronavirus, les attentes en matière d'audit n'ont pas diminué. Grâce aux nouvelles technologies actuelles, les processus complexes et récurrents de l'audit annuel peuvent être simplifiés, mais quelles sont les qualités qu'un auditeur doit avoir aujourd'hui et à l'avenir, pour pouvoir utiliser à bon escient les outils numériques tels que les Mégadonnées (Big Data), l'intelligence artificielle et, surtout, les approches de gamification ? Les informaticiens sont-ils devenus les nouveaux auditeurs ? Dans son article, Dr. Shqiponja Isufi a expliquée quel est le profil idéal d'un auditeur et pourquoi la profession deviendra encore plus attrayante à l'avenir.
La pandémie mondiale COVID-19 a eu de nombreuses conséquences économiques dont la plupart d’entre nous, n’avions peut-être pas eu à prendre en considération auparavant. L'une de ces conséquences est la capacité à rembourser les prêts. En réponse à cette problématique, certains créanciers ont accepté de modifier leurs conditions d'emprunt ou d’accorder des dérogations ou d’apporter des modifications aux dispositions de leurs conventions d’emprunt. Toute modification des conditions des contrats de prêt, par exemple l'octroi d'exonération de paiement du prêt principal ou des intérêts, ou la modification des taux d'intérêt, doit être soigneusement évaluée.
Le droit constitutionnel à l‘égalité de rémunération pour un travail de valeur égale a été consacré par la loi fédérale sur l‘égalité entre femmes et hommes (LEg), entrée en vigueur le 1er juillet 1996. Le 14 décembre 2018, le Parlement a adopté un amendement à la loi sur l‘égalité des chances, qui oblige les entreprises de 100 employés ou plus à effectuer une analyse de l‘égalité des salaires. L‘analyse doit être vérifiée par un organisme indépendant. L‘amendement est entré en vigueur le 1er juillet 2020. Toutefois, en raison d‘une clause dite de „sunset“, les dispositions cessent automatiquement de s‘appliquer le 1er juillet 2032.
Si l’impact généralisé de COVID-19 a commencé pendant la période de reporting de l’entité, cela se reflétera dans ses états financiers pour cette période. Toutefois, dans la mesure où l’impact généralisé du COVID-19 s’est produit pendant la «période d’événements postérieurs» (c’est-à-dire la période entre la fin de la période de reporting et la date d’autorisation de publication des états financiers), la direction doit déterminer comment les évolutions importantes après la fin de l’exercice se refléteront dans les états financiers de l’entité pour la période d’audit ou de reporting.
En réponse à la pandémie mondiale de COVID-19, les gouvernements du monde entier mettent en œuvre des mesures pour aider les entreprises et les économies à s’en sortir. La nature des aides publiques peut prendre diverses formes, telles que des prêts à des taux inférieurs à ceux du marché, des indemnités d’activité partielle, des fonds de secours, des crédits d’impôts sur les revenus, pour n’en citer que quelques-unes.
Cet article présente quatre domaines clés de votre provision fiscale qui pourraient être affectés par les impacts de COVID-19. Nous nous concentrons plus particulièrement sur la manière dont le soutien des gouvernements sous la forme d'avantages et d'allégements fiscaux pourrait modifier les évaluations précédentes qui ont été faites en appliquant la norme IAS 12 "Impôts sur le revenu" (IAS 12). Le point essentiel à ne pas oublier, est que l'un des éléments suivants peut être applicable si des états financiers intermédiaires sont préparés conformément à la norme IAS 34 "Information financière intermédiaire" (IAS 34).
Alors que l'impact d'une nouvelle souche de coronavirus (COVID-19) continue de se faire sentir dans le monde entier, les personnes chargées de préparer les états financiers et de les approuver doivent être conscientes non seulement de ce qui s'est passé et continue de se passe à la date de clôture et au moment de l'approbation des états financiers, mais aussi de ce qui est susceptible de se passer ensuite.
La nouvelle pandémie de coronavirus (COVID-19) se propage rapidement dans le monde entier. Le virus a fait des ravages non seulement sur les vies humaines, mais aussi sur les entreprises et les marchés financiers, dont l'ampleur est actuellement indéterminée. Les entreprises doivent examiner attentivement les implications comptables de cette situation.
La propagation du coronavirus touche les entreprises du monde entier. Les entreprises doivent soigneusement évaluer l'impact de cette situation sur leurs états financiers. Notre alerte IFRS traite des effets du coronavirus sur les états financiers se terminant au 31 décembre 2019.
